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LE BIG BANG N’EST PAS L’ORIGINE DE NOTRE COSMOS PHYSIQUE !

Révolution de la cosmogénèse : « Tout vient à point qui sait attendre !»

Mis en ligne avec les dernières corrections
sur le site californien « Academia.edu » le 31 janvier 2015
et sur le site http://www.pansemiotique.com du 14  au 18 mai 2015

 Une revue sur site internautique, Atlantico, publie le 5 janvier 2015 un article, mis à jour le 9 janvier 2015, sous le titre :

Révolution de la Cosmogénèse :
Big Bang, la théorie qui pourrait tout changer :
Ce ne serait pas l’origine de l’univers (7)

Selon l’auteur, Aurélien Barrau, professeur à l’Université Joseph Fourier, membre de l’Institut universitaire de France, c’est une idée qui fait son chemin. Ce n’est pas une certitude mais elle est confortée par « un faisceau d’indices » qui tend à démontrer que « le Big Bang n’est pas l’origine de l’Univers [notre Cosmos physique fini] mais que celui-ci serait éternel ». Il se serait déjà produit un nombre infini de fois dans le passé et il se recommencerait cycliquement en rebondissant sur lui-même. Bref, il s’agirait précisément de la théorie qui est développée — celle-ci avec certitude — ici même, sous le titre :

Le Grand Rebond ou l’Eternel Retour (17)
essai d’épistémologie et modèle philosophique de cosmogénèse
Par Richard Sünder

Rappelons que le Pr Robert Vallée, ancien maître de conférences à l’Ecole polytechnique (Paris), puis Professeur à l’Université de Besançon, m’a confirmé « l’intérêt de votre entité Zéro-Infini » [votre, c’est-à-dire la mienne], à savoir l’Arithmétique thermodynamique, qui est le point de départ de la cosmogénèse de mon modèle.

Ceci, après que le professeur eut vérifié et confirmé la validité de la solution rigoureuse des équations d’Einstein pour le premier instant du Temps physique de notre Cosmos physique par l’Américain Howard Robertson et le Britannique Arthur Walker. Deux physiciens qui, sans se connaître, l’ont découverte, chacun de son côté, en 1935 (voir Jean Charon dans Vingt-cinq siècles de cosmologie, Livre de poche, La Connaissance de l’Univers, Le Seuil, et Jean-Pierre Luminet dans Géométries de la variété univers, Groupe d’astrophysique relativiste, Observatoire de Paris, section de Meudon). Les précédents papiers, qui ont ce même titre, sont de larges extraits du texte présent qui est le seul complet, corrigé et mis à jour. Ce texte, d’une quarantaine de pages, a été publié sur le site californien Academia.edu, qui accepte les travaux non universitaires de chercheurs indépendants comme moi-même. Ce même texte, publié par fragments sur le site de pansémiotique (www.pansemiotique.com) en 2014, a été mis en ligne sur ce site du 14 au 18 mai 2015.

Les cosmologistes se croient les seuls capables d’éclairer l’origine de notre Cosmos physique qui est actuellement fini. Stephen Hawking a cependant montré que, faute de thermodynamique, les cosmologies ne sont que des systèmes d’équations inertes, sans aucun feu pour les mettre en mouvement. Le présent essai démontre que l’origine de notre Cosmos physique relève exclusivement de la métaphysique, c’est-à-dire du couple Zéro-Infini, qui est la solution du Théorème d’incomplétude de Kurt Gödel. « Je vous confirme l’intérêt de votre entité Zéro-Infini » m’a écrit le Pr Robert Vallée, après avoir vérifié et validé les travaux de Howard Robertson et d’Arthur Walker, signalés par Jean Charon et par Jean-Pierre Luminet. A savoir que le point mathématique de volume spatial nul mais de densité et de température infinies, était bien l’énergie infinie. Afin de tout comprendre, j’avais fondé mon modèle sur l’Infini vide (densité zéro), qui, par non-essence et définition, est l’inertie infinie. Il me manquait le contraire dialectique de l’Infini vide, qui ne pouvait être que l’Infini plein, de densité évidemment infinie. Lequel était nécessairement contenu dans un volume spatial nul, mais de densité et de température infinies, que je baptisai aussitôt… Zéro. J’avais l’Infini vide… Ne manquait que son contraire absolu : le Zéro plein ! L’Arithmétique — donc le couple Zéro-Infini — est la Thermodynamique absolue : température infinie en Zéro et température zéro (absolument nulle) en l’Infini. Elle met donc en mouvement le Modèle géométrique de l’Arithmétique — qui est la Thermodynamique — parce qu’elle est, simultanément, le feu absolu et la glaciation, donc la cristallisation, absolue.

Intérêts de recherches :
Philosophie
, Métaphysique, Physique, Cosmologie, Cosmogénèse, Thermodynamique, Epistémologie, Histoire des Sciences, Stephen Hawking, Roger Penrose, Jean-Pierre Luminet, Jean-Paul Sartre, Être et Néant, Robert Vallée, « entité Zéro-Infini », Syntaxe, Sujet-Objet

Résumé (abstract) :
Stephen Hawking constate que les cosmologies sont des systèmes d’équations dépourvus de toute dynamique. Ce sont des photographies mais ce n’est pas un film. « Qu’est-ce donc qui met le feu aux équations pour qu’elles produisent un monde ? » demande-t-il. Réponse : Rien ! Absolument rien ! Il faut alors recourir au « Créateur »… ! Dieu ! Ce qui ne résout rien car se pose alors la question sans solution : « Et le Créateur ou Dieu, qui l’a créé, lui ? » ! Conclusion : les cosmologistes sont dans l’impasse. Le problème qu’ils cherchent à résoudre est sans solution !

Jean-Pierre Changeux, professeur de neurophysiologie au Collège de France, constate que la conscience émerge du système cérébral, le cerveau ou, plus exactement, l’encéphale, comme l’iceberg émerge de l’océan, ce qui ne définit strictement en rien ce qu’est la conscience et son extension, l’esprit. La conscience et l’esprit n’ont donc « aucune existence physique » (Littré). Ce sont de « pures constructions de l’esprit » (Robert) qui relèvent par conséquent de la « mythologie » (Robert), donc de la Métaphysique (Sünder), puisque la mythologie, produit de l’esprit, n’a aucune existence physique.

Paradigme des paradoxes : pour récuser la Métaphysique, les scientifiques sont contraints d’utiliser la pensée, produit métaphysique de l’encéphale ! Auteur du Modèle géométrique de l’Arithmétique Thermodynamique, j’ai démontré que la genèse de notre Cosmos physique fini relève bel et bien de la Métaphysique, que les cosmologistes sont mal armés, et même sans aucune arme, pour la résoudre. Seul le métaphysicien est armé pour y parvenir ! Et, comme on va le voir, j’ai résolu l’énigme métaphysique de l’origine non pas de « l’Univers »… mais du Cosmos physique fini qui se compose de trois univers indissociables, Univers, Anti-univers et Tiers-univers et fait bien évidemment l’économie du Big Bang, qui n’a pas encore eu lieu !

Aboli bibelot d’inanité sonore (Mallarmé). Rien que ça.

LE GRAND REBOND

OU

L’ETERNEL RETOUR (17)

essai d’épistémologie

et modèle philosophique de cosmogénèse

Par Richard Sünder

 Dans un ouvrage (à paraître, je suis en quête d’un éditeur) Le Grand Rebond ou l’Eternel Retour, j’expose le Modèle Géométrique de l’Arithmétique Thermodynamique (sigle MGAT), que j’ai bâti entre la mi-décembre 1971 et décembre 1974 puis repris en 1978 pour achever de quantifier le modèle. Modèle déjà exposé dans deux ouvrages intitulés Avant le Big Bang [1] chez Montorgueil en 1992 et chez Quintessence en 2005, dans une version plus courte et plus concise que celle de Montorgueil 1992. Ceci afin de répondre aux Frères Bogdanov qui avaient repris mon titre et ma thèse selon laquelle l’origine de notre Cosmos est l’ensemble infini des nombres.

les Bogdanov fabriquent l’infinité des nombres
et inventent le Big Bang… froid !

Les Bogdanov ne parlaient évidemment pas de l’Arithmétique et pas davantage de l’Arithmétique thermodynamique de mon modèle.Ils prétendaient avoir fabriqué eux-mêmes (sic) l’infinité des nombres au moyen de la théorie des ensembles — ce qui aurait exigé, de Zéro à l’Infini, le temps physique… infini ! Leur travail ne serait donc pas terminé ! Et pas près de l’être [2] ! En outre ils parlaient d’un « Big Bang… froid », ce qui vaut son pesant de moutarde ! Et forte de Dijon !

Je ne prétendais rien de tel. Je m’étais contenté d’utiliser la solution rigoureuse des équations d’Einstein, ignorée des Bogdanov, mais découverte, en 1935, par deux physiciens, l’Américain Howard Robertson et le Britannique Arthur Walker. Ils ne se connaissaient pas, mais ils avaient découvert en même temps, chacun de son côté, le point mathématique de volume spatial zéro, donc nul, mais de densité et de température infinies ! Lequel contenait nécessairement l’infinité des nombres de l’Arithmétique. En outre j’en avais tiré les conclusions logiques que la densité infinie d’un point de volume spatial nul imposait.

principe phallique du Père éternel,
principe matriciel de la Mère éternelle,
le contraire absolu du Néant est l’Être

Le cycle est de trois phases, chacune de 12 milliards d’années

A savoir qu’il contenait nécessairement Tout ! Soucieux de tout comprendre — ce qui est considéré par les psychiatres comme une psychose schizophrénique — j’avais fondé mon modèle sur l’Infini — l’une des deux extrémités sans fin ni confins de l’Arithmétique. Sans aucun recours à toute autre théorie, comme celle de l’atome primitif, qui supposait, au moyen d’un artifice imaginaire et fantasmatique, que le Cosmos physique fini était déjà créé ! Bien que les psychiatres n’aient pas porté de diagnostic sur les cosmologistes, comme s’ils craignaient d’être diagnostiqués « d’ignares » par les mathématiciens ! Ce qui, en ce qui me concerne, avait été diagnostiqué par mon professeur de mathématique du lycée Pasteur, à Neuilly. Bien évidemment, ayant découvert ce point mathématique de volume spatial nul mais de densité et de température infinies, je l’avais aussitôt nommé Zéro ! Ce que la logique imposait puisque le Zéro plein — densité infinie — est le contrepoint dialectique de l’Infini vide qui est le volume spatial infini mais de densité zéro et de température infiniment glaciaire, donc cristallisé ! C’est le futur miroir de l’Anti-univers qui clôturera hermétiquement le Cosmos, le réfléchissant cependant à l’infini optique, comme la Vierge-mère cosmique incarnée dans la physique au cours de la dernière phase du cycle cosmique.

Les schémas sont à venir

L’Arithmétique métaphysique : le couple Zéro-Infini

Schéma 0 et ∞

Le couple métaphysique de l’onto-néantologie :
l’Arithmétique thermodynamique ou la solution de la quadrature du cercle

(voir l’explication au schéma 25, p. 27).

le contraire absolu du néant étant l’Être,
je venais de mettre la main sur l’Être absolu

Restait, longtemps auparavant (quelque 12 milliards d’années !), à articuler logiquement — et conformément à la logique thermodynamique du modèle — le couple Zéro-Infini. Le Zéro est le point mathématique de volume spatial nul, donc zéro, mais de densité et de température infinies. Il constituait donc — au sens plein et rigoureux du terme — la constitution même de l’énergie (ou de la matière primordiale) infinie. Mais, sous pression infinie dans le non-espace ou l’anti-espace de volume nul, le Zéro ne pouvait que fuser, tous azimuts, à vitesse infinie et se vider et s’inverser instantanément en l’Infini aussi absolument vide — principe matriciel absolu et matrice de la Mère éternelle — que le Zéro — principe phallique et phallus du Père éternel — qui était absolument plein ! Le Zéro se vidait donc en s’inversant, à vitesse infinie, donc instantanément, en… l’inertie infinie du Néant.

Le contraire absolu du Néant est l’Être… Je venais donc de mettre la main sur… l’Être absolu puisque le Zéro était constitué par l’énergie infinie, donc absolue ! Le modèle de l’Arithmétique avait donc bel et bien sa constitution, du Zéro plein à l’Infini vide. Le plan de l’architecture de l’Arithmétique était imposé par la logique de la Thermodynamique du Zéro à l’Infini. Le Zéro était le Temps métaphysique infini sans espace tandis que l’Infini était l’Espace métaphysique infini sans temps. Le balancement dialectique ou la Relativité absolue du Zéro plein à l’Infini vide et retour était donc absolu ! Il faut ici rappeler que les cosmologistes choisissent eux-mêmes les paramètres de leurs cosmologies, en fonction de leurs préjugés ! C’est ce qu’on appelle « l’objectivité scientifique » ! Ceux du Modèle géométrique de l’Arithmétique sont imposés par la logique de la Thermodynamique !

la dialectique du Zéro et de l’Infini
inscrite dans le livret de Parzival
l’opéra de Wagner

Phénomène d’autant plus stupéfiant que cette inversion dialectique du Zéro à l’Infini et retour était inscrite dans le livret même de Parzival, l’opéra de Wagner et qu’elle remontait donc au Moyen-Age et à Chrétien de Troyes (1135-1183), auteur de Perceval ou le conte du Graal !

En tout cas, elle remontait bel et bien au livret de l’opéra de Wagner, tiré du Roman de la Table ronde de Wolfram von Eschenbach (né entre 1160 et 1180 et mort après 1220). Dans cet opéra, Gurnemanz, montrant à Parzival le Temple hexagonal du Graal lui dit : « Du siehst, mein Sohn, zum Raum wird hier die Zeit ! » (Tu vois, mon fils, ici le Temps devient espace !). « Comment, Diable — me demandai-je alors — Wolfram von Eschenbach pouvait-il avoir connaissance de la capacité du Temps métaphysique à se convertir en Espace métaphysique et de l’Espace métaphysique à se convertir en Espace-Temps physique, quelque sept cents ans — plus de sept siècles ! — avant que Robertson et Walker ne découvrent, séparément, la solution rigoureuse des équations d’Einstein sous forme de ce point mathématique de volume spatial zéro, donc nul, mais de densité et de température infinies que je devais baptiser Zéro ! Eh oui, puisque c’était la première des deux extrémités sans fin ni confins de l’Arithmétique thermodynamique que je venais de découvrir dans un ouvrage de Jean Charon, en même temps que l’Être absolu corollaire dialectique opposé du Néant absolu !

Dans Le Mythe de Sisyphe, Albert Camus affirme que la question la plus pressante est de savoir si la vie vaut ou non la peine d’être vécue. « Qu’est-ce alors — demande-t-il — qui fait que la vie vaut ou non la peine d’être vécue ? » J’avais la réponse ! C’est, d’évidence, le fait qu’elle ait un sens ou qu’elle n’en ait pas — ou plus. On se suicide, en effet, parce qu’on s’aperçoit, un beau jour ou, de préférence, un jour de pluie ou de brume, tout horizon bouché, que la vie n’a soudain plus de sens. Comme dans Quai des brumes, le film de Marcel Carné. C’est d’ailleurs là la cause véritable et fondamentale de toutes les névroses et de toutes les dépressions nerveuses. Si l’esprit n’a plus de raison de vivre, l’énergie s’effondre, c’est la dépression, et le sujet n’est plus qu’inertie. L’enchaînement des événements est d’une logique implacable. C’est que, le cerveau — plus exactement l’encéphale — étant un système logique, hormis peut-être chez les insensés — encore que leur folie, produit de leur cerveau, soit aussi un système logique et la Logique, par la prise de conscience, peut la guérir —, personne ne s’intéresse vraiment à ce qui n’a pas de sens, même s’il s’agit de sa propre vie.

le but, qui est un projet,
implique le sens, qui est un trajet,
qui donne au sujet son objet

L’espoir fait vivre, dit-on. C’est vrai : l’espoir fait vivre parce qu’il est lié à un but, qui donne un sens à l’existence, vers lequel on tend et qu’on espère atteindre. Sans ce but, il ne reste que le désespoir qui est une bonne raison de mourir et sans doute même la seule. Le but, qui est un projet, implique le sens, qui est un trajet, et par là même donne au sujet son objet. Mais le sens n’existe que s’il y a une logique qui relie le sujet à son objet. La Logique implique donc le langage. Sans langage, il n’y aurait pas de logique. Et, sans logique, il n’y aurait pas de langage. Se pose même la question de savoir si, sans logique, donc sans langage (logos en grec signifie parole, donc langage, et a donné logique parce que langage et logique sont indissociables), il pourrait exister quoi que ce fût. Car, alors, il ne pourrait pas y avoir de plan logique — donc de constitution et de plan de l’architecte — de quoi que ce soit. Aucun objet logique, qu’il s’agisse du Cosmos, d’une onde, d’une particule, d’une bactérie, d’une molécule, d’une macromolécule, d’un chromosome, d’un fœtus, d’un homme ou d’une femme n’aurait pu voir le jour. Faute d’être constitué !

Auteur du Modèle Géométrique de l’Arithmétique Thermodynamique — sigle MGAT — j’observe, en outre, que l’esprit même n’a pas d’existence physique. Personne n’a jamais vu l’esprit ni la conscience. Personne ne peut exactement dire ni définir précisément ce que c’est.Le professeur de neurophysiologie du Collège de France, Jean-Pierre Changeux, a beau nous dire que « la conscience émerge du système de régulations de l’encéphale » [3], cela ne définit strictement en rien ce qu’est la conscience ni ce qu’est l’esprit. Or, aussi longtemps qu’ils demeurent indéfinis, en tant qu’objets physiques, voire métaphysiques, l’esprit et la conscience n’ont aucune existence physique. Ce sont donc aussi des mythes, de la mythologie, bref de la pure métaphysique.

Nous n’utilisons donc, pour penser, que des mythes puisque les mathématiques ne sont elles-mêmes que de la mythologie — on va le voir. Le paradoxe est alors que les scientifiques utilisent précisément leur esprit, donc un mythe qui relève de la mythologie, qui est de la métaphysique, pour nier l’existence de la… Métaphysique. Ce faisant, par le seul fait de penser, ils affirment, ipso facto, l’existence — certes insaisissable et indéfinissable — de la Métaphysique au sein même de la physique. L’esprit fait évidemment bel et bien partie de notre réalité physique et, même pour nier son existence, on est paradoxalement obligé de l’utiliser ! Ce qui revient à… démontrer son existence — métaphysique bien sûr — au sein même de la physique !

Si, comme le soutiennent de nombreux physiciens, « la mythologie n’ayant aucune existence physique, la question de l’origine de notre Cosmos — étant mythologique, donc métaphysique — n’a aucun sens et ne sera jamais résolue », comment peuvent-ils alors expliquer que l’une des premières choses qu’on enseigne aux tout petits enfants, et qu’ils utilisent eux-mêmes dans leur science, soit précisément l’Arithmétique, qui n’est rien que de la mythologie, donc de la métaphysique ? N’est-ce pas là l’évidence, que dis-je, la preuve qu’il y a un lien étroit, intime, essentiel et filial entre la mythologie métaphysique et la réalité physique de notre Cosmos physique fini ?

découvrir la température de l’Arithmétique
est la question essentielle de la philosophie :
c’est découvrir le sens du supplice de Sisyphe

« Quelle est la température de l’Arithmétique ? » ou encore « Quelle est la vitesse de la Logique ? ». Ce sont là, du point de vue terrestre d’un Cosmos physique fini, des questions apparemment absurdes par excellence. Y répondre, c’est donc répondre à la question de l’absurdité. Et du même coup à la question du sens : le supplice de l’existence — car tout le monde est Sisyphe — a-t-il un sens ou n’est-il qu’absurde ? Découvrir la température de l’Arithmétique — sans recourir au thermomètre du DKnock — ou la vitesse de la Logique revient alors à découvrir le sens de l’Absurde et, par conséquent, le sens même du Monde et de l’homme que ce Monde, le Cosmos physique, a produit. C’est donc bien là la question essentielle et fondamentale de la philosophie car cela revient à trouver le sens du supplice de Sisyphe.

« Le reste, comme écrivait Camus, si le Monde a trois dimensions, si l’esprit a neuf ou douze catégories, vient ensuite. Ce sont des jeux ; il faut d’abord répondre. »

Dans son ouvrage, Une Brève Histoire du Temps (Flammarion 1989), Stephen Hawking, le physicien infirme qui parle au moyen d’un synthétiseur vocal, constate que les gens qui sont censés répondre à la question « pourquoi le Monde et nous existons ? », les philosophes, ont abandonné question et réponse aux scientifiques. Pourquoi ? Parce que la Mathématique utilisée par les cosmologistes est devenue trop complexe pour être comprise par tout le monde, en particulier par les philosophes. Selon lui, « le seul goût qui reste au philosophe, c’est l’analyse de la langue. Quelle déchéance depuis la grande tradition philosophique d’Aristote à Kant ! »

« Cependant, poursuit-il, si nous découvrons une théorie complète, elle devrait un jour être compréhensible dans ses grandes lignes par tout le monde, et non par une poignée de scientifiques. Alors, nous tous, philosophes, scientifiques et même gens de la rue, serons capables de prendre part à la discussion sur la question de savoir pourquoi l’univers et nous existons. Si nous trouvons la réponse à cette question, ce sera le triomphe ultime de la raison humaine — à ce moment nous connaîtrons la pensée de Dieu. » Stephen Hawking ne semble pas voir qu’« une théorie complète » — mathématique ou littéraire — répondra nécessairement à « la question de savoir pourquoi l’univers et nous existons ». Il n’y aura donc aucune discussion sur cette question !

« Sünder, zéro ! à votre place ! »
m’assignant à la place du Zéro
mon « prof de maths » me met en quête de l’absolu

Reste, en attendant, qu’on ne saurait dire plus clairement que, dans le Monde moderne, seuls, et de droit et de compétence, les savants philosophent quand les philosophes ne s’avancent plus… à propos du sens du Cosmos physique fini, s’il en a un — abandonnant question et réponse aux scientifiques. Il me faut donc préciser ce qui a déterminé le sens de mon existence, à l’âge de treize ans — j’en ai eu soixante-dix huit le 19 juin 2014, et non soixante-dix neuf comme l’a écrit mon fournisseur d’oreillettes auditives —, à savoir la névrose et la dépression que me causait la classe de mathématiques de deux heures du vendredi après-midi, au deuxième étage de l’aile gauche du lycée Pasteur, rue Perronet, à Neuilly. Constatant que j’étais incapable de résoudre une équation du second degré, le professeur avait conclu :

 « Sünder, zéro ! A votre place ! »

M’assignant à la place du Zéro — l’une des deux extrémités, sans fin ni confins — de l’Arithmétique élémentaire, en me faisant rêver de Métaphysique, scrutant de mes yeux bleus le ciel bleu, comme pour m’y fondre, en quête de l’Infini, de l’Absolu ! Bref, d’une Mathématique simple et limpide comme une musique et comme l’infinie clarté du ciel et de tous les faits qui peuvent s’y produire.

Les physiciens soutiennent que les lois de la physique ne s’appliquent plus « avant le Big Bang », c’est-à-dire au moment même, puisque tout, alors, est simultané, de l’apparition du Cosmos physique fini, notre Monde. Ils omettent simplement de préciser qu’il s’agit du premier instant du temps physique, comme s’il n’y avait pas d’autre temps que physique ! Mais, comme je l’ai démontré, le premier instant du temps physique coïncide nécessairement avec le dernier instant du temps métaphysique du couple Zéro-Infini… qui est simultanément infini et… nul !

Forcément, dans le Zéro de l’Arithmétique élémentaire, l’ensemble infini des nombres sont tous condensés en un seul zéro. C’est-à-dire en un seul point mathématique de non-espace ou d’anti-espace — de volume spatial zéro donc nul —, mais… de densité et de température infinies ! Alors, simultanément, dans le Zéro de l’Arithmétique élémentaire, la pression est infinie alors que le volume spatial est zéro, donc nul. Il faut bien que l’énergie infinie du Zéro passe quelque part ! Elle ne peut que fuser, tous azimuts, à vitesse infinie, et se vider instantanément en l’Infini vide néantiel métaphysique — qui est le contraire absolu du Zéro — aussitôt né en ciel physique du Cosmos fini ! Si le Zéro plein (densité infinie et volume spatial zéro) est le principe phallique absolu, l’Infini vide (densité zéro mais volume spatial infini) est le principe matriciel absolu. A savoir, volume spatial infini, densité zéro, température infiniment glaciaire (absolument nulle), donc cristallisée ! Et non moins instantanément apparaît le Cosmos physique fini.

Conclusion : il est alors évident que les physiciens, qui font de la cosmologie, n’expliqueront jamais le Cosmos physique où nous sommes puisque, comme Wittgenstein, ils excluent absolument la Métaphysique. Or seul le métaphysicien est capable d’expliquer le Monde et de valider les ultimes propositions de la physique qui sont aussi les propositions primordiales. Sous réserve qu’il démontre que les lois de la Métaphysique sont les lois mêmes dont procèdent celles de la physique.

« aucun système logique ne peut s’expliquer
intégralement lui-même » ce que démontre, depuis 1931,
le Théorème d’incomplétude du grand Kurt Gödel

Lorsque j’ai soumis la première version de mon modèle, publiée en 1992, elle a été refusée par Gallimard (lettre de Pierre Nora) parce que les lecteurs « quoique saisis par l’originalité assez stupéfiante [de mon manuscrit], mais aussi vite dépassés par son discours cosmogonique, impressionnant de culture scientifique et parfois d’humour », ne pouvaient se prononcer sur les bases scientifiques qui faisaient son originalité. Il me fut conseillé de « chercher un éditeur moins classique que Gallimard. »

Ce refus me chagrinait fort, parce que je pensais que seuls les lecteurs de Gallimard pouvaient s’intéresser à mon livre et le comprendre. Je ne m’étais pas trompé. Le refus tenait donc au fait que j’avais laissé supposer que mon ouvrage était de nature scientifique. Il se heurtait alors à la pensée unique de l’idéologie scientifique dominante. En dépit du fait que « aucun système logique ne peut s’expliquer intégralement lui-même », comme l’a démontré, en 1931, le Théorème d’incomplétude du grand Kurt Gödel ! A l’évidence le système logique physique et fini que constitue le Cosmos, notre Monde, ne peut pas s’expliquer par lui-même. S’il le pouvait, c’est qu’il serait lui-même la cause parthénogénétique de son apparition (sans fécondation par le mâle). Mais ce n’est pas possible, d’une part, parce que la logique de Gödel démontre que tout instrument mathématique — du plus élémentaire, comme l’Arithmétique élémentaire, au plus complexe — se développe logiquement, en résolvant toutes ses contradictions jusqu’à son ultime proposition qu’il est incapable de résoudre par lui-même.

Il faut alors emboîter l’Arithmétique élémentaire dans un instrument plus englobant et plus puissant, l’Arithmétique transfinie de Cantor, qui résout cette ultime proposition et qui va se développer elle-même logiquement jusqu’à son ultime proposition, qu’elle sera, à son tour, incapable de valider par elle-même, et ainsi de suite à… l’infini !

Mais, à l’infini… il n’y a plus que le Zéro et… l’Infini !

C’est-à-dire l’Arithmétique élémentaire, donc la Métaphysique !

Heidegger voulait abolir la métaphysique
pour promouvoir « le berger de l’être »
qu’il voyait en… Adolf Hitler !

Le Zéro se versant, s’inversant et se vidant en l’Infini et retour à la fin du cycle, en passant par le Cosmos physique fini ! Des esprits certes scientifiques mais verrouillés sans torsion — donc sans la finesse du ruban de Möbius qui est sophiste — ont cru pouvoir en conclure que la Logique ne pourrait donc jamais être démontrée par la Mathématique. Or ce qu’il y a, avant que la physique finie de notre Cosmos n’apparaisse, est, par essence et définition, au-delà et en deçà de la physique. Ce qui est au-delà et en deçà de la physique, c’est précisément la Métaphysique (et son corollaire : l’infraphysique). La question de l’origine du Cosmos physique fini relève donc nécessairement de la Métaphysique, qui est une branche, aujourd’hui négligée, de la philosophie.

On a même, en France, fini par l’ôter du programme des études philosophiques ! Non pas pour faire plaisir à feu Heidegger qui voulait anéantir la Métaphysique pour promouvoir le « berger de l’être » qu’il voyait en Adolf Hitler, qui était certes végétarien, mais, tout récemment, en 2013 sauf erreur. Sous prétexte qu’elle ne servait à rien, pas même aux aryens ni aux végétariens, que c’était une perte de temps puisque aucune hypothèse métaphysique, telle que l’Être suprême, l’Absolu — ou encore Dieu, Iahvé, Allah, Mazda, Zarathoustra, Isis et Osiris, Vichnou, Kali, Bouddha, Quetzalcoatl, Odin ou Wotan, etc. — ne pouvait faire l’objet d’une expérience scientifique ! Ce qui est fort de café et vaut son pesant de moutarde ! De la même manière que ce qu’il y avait « avant le Big Bang » — dont on va voir qu’il n’a pas encore eu lieu !  — ne relève en aucun cas de la science.

L’esprit et la conscience, faut-il le rappeler, n’ont pas d’existence physique. Personne n’a jamais vu l’esprit ni la conscience. Personne ne peut exactement dire ni définir précisément ce que c’est. Que Jean-Pierre Changeux constate que la conscience émerge du système de régulations de l’encéphale [4], cela ne définit strictement en rien — répétons-le — ce qu’est la conscience ni ce qu’est l’esprit. […] Ce sont donc aussi des mythes, de la mythologie, donc de la pure métaphysique. Nous n’utilisons donc, pour penser […] que des mythes puisque les mathématiques ne sont elles-mêmes que de la mythologie. Ce qui nous permet de prendre l’autorité suprême en matière de neurophysiologie en pleine contradiction ! Contradiction qu’elle enseigne au Collège de France ! Sans que personne, hormis moi-même, à ma connaissance, ne la relève.

Eh oui, le paradoxe est alors que les scientifiques utilisent précisément leur esprit, qui est de la métaphysique, pour nier l’existence de la Métaphysique. Ce faisant, par le seul fait de penser, ils affirment, ipso facto, l’existence — certes insaisissable et indéfinissable — de la Métaphysique au sein même de la physique ! Logique élémentaire — que dis-je, à faire tomber les écailles des yeux — qui a totalement échappé à Jean-Pierre Changeux qui n’a pas changé d’yeux ni de dieu ni la bourde de Bourdieu : l’objectivité absolue ! Exclusive de toute subjectivité !

L’esprit fait pourtant bel et bien partie de notre réalité physique et, même pour nier son existence, on est paradoxalement obligé de l’utiliser ! Ce qui revient à… démontrer son existence — métaphysique bien sûr — au sein même de la physique ! Si donc, comme le soutiennent de nombreux physiciens, la mythologie n’ayant aucune existence physique, la question de l’origine de notre Cosmos — étant mythologique donc métaphysique — n’a aucun sens et ne sera jamais résolue, pourquoi utilisent-ils eux-mêmes, dans leur science, l’Arithmétique, qui n’est rien que de la métaphysique ? C’est bien là la preuve qu’il y a un lien étroit, intime, essentiel, fondamental et même filial entre la métaphysique et la réalité physique de notre Cosmos fini !

le professeur Robert Vallée m’objecte
la « Théorie du vide quantique »
mais reconnaît qu’elle est incohérente

Car, si les mathématiques, qui relèvent de la mythologie — elles sont la mythologie, définie par Littré et Robert (et les experts de leurs dictionnaires), donc de la métaphysique — décrivent — en partie, sinon en totalité — le Cosmos physique fini où nous sommes, c’est, d’évidence, qu’il existe une adéquation essentielle et néantielle (l’Arithmétique infinie, n’ayant pas d’existence physique, est le Néant bien que, on va le voir, elle ne soit pas que cela) et fondamentale entre la physique et la métaphysique. Adéquation d’autant plus évidente que, comme par hasard mais sûrement aussi par née cécité, les deux thèses absolument contradictoires que la physique contemporaine nous propose comme origines possibles de notre Monde sont précisément le Zéro plein et l’Infini vide — ou le “ Vide quantique ” ce qui n’est pas la même chose.

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C’est-à-dire le déterminisme absolu et l’indéterminisme absolu !

 

Le Zéro est le principe phallique et la « réalité métaphysique absolue » du Père éternel et du Fils. Le fils est celui qu’on nomme le « Christ », encore faut-il le définir. Les premiers chrétiens, plus subtils que les derniers, le nommaient Lucifer : celui qui s’est emparé logiquement de la puissance divine du Père, pour l’embarquer au sein même de l’Eden, ce qui implique que tout être et tout homme soit un fragment satané de Lucifer. Le Zéro — on l’a vu — est le point mathématique, de volume spatial nul mais de densité et de température infinies. C’est donc logiquement la matière ou l’énergie primordiales infinies. C’est, par conséquent, dans le Zéro, que notre Cosmos et tout ce qu’il contient étaient condensés à l’infini avant d’apparaître (avant en italiques parce que tous ces événements sont simultanés). Eh oui, la Logique, lorsqu’elle atteint la vitesse infinie, tout est simultané ! Le Zéro, solution rigoureuse des équations d’Einstein, pour le premier instant du temps physique est ce qu’on appelle, en physique, une singularité, c’est-à-dire un événement non scientifique puisque métaphysique, non observable avec des moyens humains et non reproductible, donc… singulier. En 1960, les physiciens Roger Penrose et Stephen Hawking ont démontré que « le Big Bang du modèle standard avait été nécessairement précédé de la singularité du Zéro ». Certes ! mais sûrement pas d’un atome primitif de 1500 années-lumière de rayon ou de diamètre qui serait déjà le Cosmos physique fini ! Sous forme embryonnaire…

 

Quant à la seconde thèse, le Vide quantique, elle a été proposée à partir des années quatre-vingts par Ilya Prigogine et, quelque dix ans plus tard, par Stephen Hawking lui-même. Lequel, abandonnant la thèse du Big Bang, avait changé son fusil d’épaule. Le Vide quantique devrait nécessairement être l’Infini absolument vide — contraire absolu du Zéro infiniment plein, puisque celui-ci est de densité infinie. Eh oui, si le Vide quantique n’était pas vide à l’infini, cela ne nous laisserait pas impavides… car il y aurait déjà de l’espace-temps physique quelque part. Le Vide quantique ne serait donc ni vide ni infini. Reste que le plus stupéfiant est que personne ne semble s’être aperçu que le Zéro et l’Infini sont très précisément les deux extrémités d’un langage, qui est le plus infiniment simple des langages… Certes, mais c’est le seul qui soit infini, donc absolu, qu’on le prenne par l’une ou par l’autre de ses extrémités, qui se versent l’une en l’autre : l’Arithmétique ! Le Zéro est le premier nombre de l’Arithmétique, l’Infini en est le dernier. Il est donc clair que les deux seules thèses que la physique contemporaine ait découvertes comme origines possibles de notre Cosmos physique fini sont l’Arithmétique, c’est-à-dire un objet mythologique, donc métaphysique ou, plus exactement, l’Objet métaphysique par excellence.

 

Après avoir vérifié et validé « mon entité du couple Zéro-Infini », le Pr Robert Vallée n’avait pas manqué de m’objecter le Vide quantique. « Quid du Vide quantique pas si vide que ça ? » m’avait-il écrit. A quoi je lui avais répondu que, « si le Vide quantique était l’objet de fluctuations aléatoires, qui, par une amplification soudaine mais inexplicable — donc sans cause —, pouvait produire des particules toutes faites pour créer un Cosmos physique fini, le Vide quantique était, avant tout, par non-essence et définition, le hasard ou l’indéterminisme absolu. De ce seul fait, il ne pouvait cesser d’être indéterministe pour devenir déterministe qu’au bout du temps métaphysique infini, qui n’a pas de bout, puisqu’il est infini, c’est-à-dire… jamais ! et, à supposer que ce fût possible, bien que ça ne le soit pas, il ne pourrait produire qu’un Cosmos absolument indéterministe, excluant absolument tout événement déterministe, à commencer par sa propre apparition ! » Le Pr Robert Vallée avait admis la logique évidente de ma réponse et, du même coup, l’incohérence de la thèse du Vide quantique.

 

A ma place, celle du zéro,

je rêve de métaphysique et d’une mathématique

simple et limpide comme une musique

 

Voici qui établit donc un lien indiscutable entre la Mythologie, la Métaphysique et la Physique. Mais ce lien existait bien avant 1935, puisqu’il y avait déjà belle lurette — depuis Louis XI, né en 1423, roi de France (de 1461 à sa mort 1483), créateur de la Poste aux chevaux — comme celle des Chevaliers teutoniques — et lié à la Banque des Médicis qui lui rendit service et fut autorisée à ajouter trois fleurs de lys à son blason — que des hommes signaient des billets à ordre à la banque, comptaient les zéros et que, des lustres plus tard, les enfants apprenaient l’Arithmétique, dès le berceau, à l’aide d’un boulier. Le langage que je vais donc employer pour développer la thèse mythologique et métaphysique que je propose — depuis 1978, soit depuis trente-six ans (36) en 2014 — comme origine de notre Cosmos physique fini est donc l’Arithmétique élémentaire. Laquelle, étant la Mythologie absolue, est le seul langage qui convienne pour traiter de la question mythologique et métaphysique de l’origine de notre Cosmos physique fini.

 

Quel est donc le problème qu’il fallait résoudre et qui serait, paraît-il, insoluble : on se heurte alors, en effet, au « mur réputé infranchissable de Planck ». Sans même se demander s’il était nécessaire de le franchir — et ce n’était aucunement nécessaire ! — pour découvrir l’origine de notre Cosmos physique fini. La solution consiste tout simplement à développer le modèle métaphysique mais logique de la géométrie de l’Arithmétique. Ceux qui ont eu l’idée de m’emprunter mon titre et ma thèse (à la sauce Théorie des ensembles) n’ont pas eu celle de géométriser leur travail. Alors que la géométrie de l’Arithmétique thermodynamique avait résolu le problème — depuis trente-six ans !

 

« Nul n’entre ici, s’il n’est géomètre », avait fait inscrire Platon au fronton de l’Académie. Il en va de même pour quiconque veut comprendre l’origine du Cosmos physique fini, qui n’est que nombres et géométrie : la Métaphysique quantique absolue.

 

 

Schéma 2

L’incarnation physique de l’Arithmétique métaphysique

 

M’assignant au dernier banc, au fond de la classe — ban… (b a n sans C), censé signifier banni de la vue que j’avais choisi dans le vain espoir d’y passer inaperçu, — à la place du Zéro — l’une des deux extrémités, sans fin ni confins, de l’Arithmétique élémentaire —, le professeur de mathématiques venait, à mon insu comme au sien et à celui de toute la classe, de déterminer le sens de ma vie. J’avais alors treize ans. « A ma place, celle du Zéro, je rêvais de Métaphysique, les yeux fixés sur la fenêtre ensoleillée, en quête, dans le ciel bleu, de l’Infini, de l’Absolu ! Bref, d’une Mathématique simple et limpide comme une musique et comme l’infinie clarté du ciel et de tous les faits qui peuvent s’y produire. C’est moi qui ai nommé le point mathématique, de volume spatial nul mais de densité et de température infinies de Robertson et de Walker, Zéro. »

 

 

 

le sujet et l’objet sont les fondements indissociables
de la syntaxe qui est le ceint axe qui gouverne

le Cosmos absolument clos au sein duquel tout tourne

 

Boris Sirbey, docteur en philosophie, écrit, dans la préface qu’il a faite à mon ouvrage Le Grand Rebond ou l’Eternel Retour : « Ce qui nous entoure, en effet, ce n’est pas de la “matière”, entendue comme principe totalement étranger à la conscience, mais de la pensée. Les quarks, les étoiles, le cerveau humain sont des pensées, et c’est justement pour cela qu’ils sont connaissables. Une telle identité est au-delà — ou en deçà — de toute dichotomie philosophique, y compris celle entre idéalisme et réalisme, ou même entre sujet et objet. Si l’objet était réellement indépendant de nous, cela signifierait que nous sommes incapables de lire en lui l’activité de l’Entendement. Or cela reviendrait ni plus ni moins à dire qu’il est impossible d’avoir sur lui la moindre information, puisque ce qui fait qu’une chose est connaissable, c’est qu’il existe une harmonie préétablie entre sujet et objet. »

 

Eh oui, le sujet et l’objet sont les éléments fondamentaux et indissociables de la syntaxe ! Laquelle est le ceint axe qui gouverne le Cosmos clos, quoique optiquement « ouvert » à l’infini, au sein duquel tout tourne.

 

Telle est la relation qu’il va falloir expliquer et démontrer.

 

Serait-il excessif de dire que le Modèle Géométrique de l’Arithmétique Thermodynamique est donc la révolution de la Logique ? Je compte sur Mohwali Awamar pour répondre à la question et la retirer si nécessaire. On verra ce qu’il en pense à la fin du présent ouvrage. Quelle que soit la peine que ce modèle puisse causer à Aristote et à cet agrégé de physique qui, m’entendant parler de « Relativité absolue », se leva brutalement de sa chaise et quitta, avec ostentation, la salle de l’Institut de géographie où je venais de prendre la parole ! A ce professeur particulièrement émotif, qui, scandalisé par l’idée — certes peu orthodoxe et guère universitaire — que la Relativité absolue venait de lui causer, lui faisant perdre son sang-froid, au point de le faire quitter la salle, non sans révéler l’intolérance, le totalitarisme et le fascisme fondamentaux qui sont les racines même du prétendu rationalisme, pur, dur, mûr, sûr et obtus, cette religion de l’objectivité et de la science qui n’est qu’une religion comme les autres, je souhaite soumettre à ce professeur, dis-je, une question. Non sans souligner auparavant que toute religion, quelle qu’elle soit, prétendant être la seule à détenir la parole de Dieu, à l’exclusion de toutes les autres, et au prix même de l’Inquisition et de guerres saintes ! Question à propos d’un problème assez simple, qui est l’une des toutes premières conclusions auxquelles me conduisit ma réflexion sur la cosmogénèse qui n’était pas encore la géométrie de l’Arithmétique thermodynamique. Je n’avais alors, à la mi-décembre 1971, écrit que douze pages de syllogismes qui concluaient que le Cosmos physique était la monade de Pythagore. Ce n’était tout de même pas Rien, d’autant que c’était à la fois Tout et Rien, c’est-à-dire… le Zéro et l’Infini ! Ainsi bien sûr que tout terrien, à commencer par moi !

 

 

 

 

bâtir le modèle de géométrique de l’Arithmétique

thermodynamique m’avait appris à penser

balayant mes convictions religieuses

puis mes convictions scientifiques

qui les avaient remplacées

 

On comprend pourquoi M. Combes, mon professeur de mathématiques au Lycée Pasteur, m’avait assigné à la place du Zéro, me plongeant dans la dépression quasiment infinie ! Une combe étant une dépression, le professeur était vraiment bien nommé ! D’autant que sa combe, pourvue d’un S, était plurielle ! « Impressionnante série de syllogismes ! » m’avait dit Louis Pauwels, que j’étais allé voir, sachant que sa fille lui avait parlé de moi et parce que Henri Laborit, m’éconduisant en me raccompagnant à la porte de son bureau, m’avait dit : « C’est Planète ! » La revue que Pauwels [1] avait fondée après le succès du Matin des magiciens publié chez… Gallimard ! J’avais vite compris que ma série de syllogismes avait un pouvoir de fascination. Grâce, notamment mais entre autres, à Jean Rostand, fils d’Edmond — l’auteur de Cyrano de Bergerac et de l’Aiglon —, célèbre biologiste rationaliste de l’Académie française — que je ne connaissais pas — à qui, un soir, sans me présenter, j’avais lu, à brûle-pourpoint, au téléphone, vers 22 heures, mes douze pages de syllogismes, qu’il avait écoutées sans broncher, jusqu’au bout, se contentant d’émettre un petit grognement d’approbation après chaque strophe. Il m’avait dit à la fin : « Cher Monsieur, ce que vous me dites là m’a l’air intelligent, vous devriez soumettre ce texte à quelques personnes, comme le Professeur Raymond Ruyer à Nancy ». Lequel venait de publier la Gnose de Princeton. Je lui envoyai mes pages de syllogismes. Le pouvoir de fascination des syllogismes allait de Paris à Ville d’Avray mais pas jusqu’à Nancy. Il ne me répondit pas. Détenteur de la vérité absolue, donc religieuse, Raymond Ruyer n’avait rien à attendre d’un jeune innocent, voire psychotique (mais il ne le savait pas et je ne l’ai été que trois jours), qui s’intéressait aux syllogismes et croyait pouvoir s’en servir pour prouver la monade de Pythagore ! Quant à moi, je n’avais plus qu’une « religion », celle du doute !

 

C’est le fait de bâtir le Modèle Géométrique de l’Arithmétique Thermodynamique qui m’avait appris à penser. Grâce, je dois le dire, à toutes les objections que me présentait, presque chaque soir, un ancien camarade de guerre, Michel, avec qui j’avais fait à Saint-Maixent, l’Ecole des officiers de réserve. Après avoir échoué au peloton des sous-officiers au Camp Péhau, près de Philippeville, en Algérie. Mon modèle, le MGAT (sigle), avait balayé toutes mes anciennes convictions religieuses aussi bien que mes convictions matérialistes ou scientifiques qui les avaient remplacées. Je ne pouvais désormais balayer un doute qu’en présence d’une évidence aussi indiscutable que la découverte du point mathématique de volume spatial nul mais de densité et de température infinies de Robertson et de Walker — qu’aussitôt j’avais baptisé Zéro — parce que c’était le complément logique indiscutable de l’Arithmétique ! J’avais l’Infini vide ! Manquait le Zéro plein ! Voici que l’Inconscient collectif venait de me le fournir par la synchronicité d’une coïncidence du hasard qui était bien, sans aucun doute possible, la née cécité ! Le fait de naître aveugle, donc inconscient… Presque chaque soir — ou, plus souvent, chaque matin, à l’aube — je m’endormais avec des problèmes quasiment insolubles. Souvent au réveil, j’avais la solution ! Ce dialogue avec l’inconscient collectif était devenu presque ma seule source d’ « inspiration » !

 

 

Schéma 3

Entrée en rotation, en sens inverses, de l’Univers et de l’Anti-univers

 

Voici donc la question que je voulais poser à l’agrégé de physique, en espérant qu’il ne se désagrègera pas : « Si notre Cosmos physique n’est constitué que de variables, à l’exclusion formelle de toute constante, de tout invariant, tout y varie, faut-il en conclure qu’il ne contient aucune constante, aucun invariant ? » A priori, les grands émotifs — notamment ceux qui sont victimes d’une foi religieuse, c’est-à-dire psychopathologique, comme une religion, athéisme scientifique compris —, incapables de toute réflexion, dans l’univers clos de leurs certitudes, vont répondre spontanément : « Oui, il ne contient aucun invariant ! » C’est, en effet, dans l’énoncé du problème.

 

c’est la catastrophe de la grande faille du Rift,

à l’est de l’Afrique, qui a permis

le développement pharamineux

de l’intelligence humaine

 

Mais, à la réflexion, tout, absolument tout varie, dans le charivari absolu, dans ce Cosmos, qui ne contient ni ne charrie aucune constante, hormis celle qui est absente de l’énoncé. Eh oui, tout y varie et, de ce seul fait, il comporte bien une constante : la variabilité (donc la relativité) des variables y est absolue ! Relativité bel et bien absolue ! Il était dès lors évident, à mes yeux, que au commencement était le Verbe. Verbe infini, donc absolu parce que le point de départ de ma recherche était l’Infini vide, puisque je voulais « tout comprendre » et que, grâce à Jean Charon, j’avais mis la main sur le point mathématique de volume spatial nul mais de densité et de température infinies, contraire absolu de l’Infini, que j’avais aussitôt baptisé Zéro ! Jean Charon m’avait cependant objecté : « Relativité absolue, contradictio in adjecto ! (contradiction dans l’adjectif), aucun scientifique ne vous lira. Vous vous condamnez à rester enfermé dans votre tour d’ivoire ». A propos de la « Relativité complexe » de Jean Charon, Bruno Duval disait qu’elle faisait un complexe face à la Relativité absolue.

 

Le système de description logique du Monde est, par conséquent, entièrement relatif à la réalité du Cosmos physique fini selon Wittgenstein. Lequel, obéissant à l’interdit de Kant, exclut tout ce qui ressortit à la métaphysique, puisque aucune proposition métaphysique ne pourra — en principe — être directement comparée à la réalité physique et, par conséquent, être validée ou invalidée. « Nous nous faisons des images des faits » constate-t-il. « La représentation des faits est essentielle car c’est d’elle que dépend la vérité. L’image d’un fait est vraie quand le fait et l’image ont la même forme logique, c’est-à-dire quand les éléments de l’image correspondent aux objets et que la relation entre éléments traduit la corrélation des objets dans l’état de choses. » La pensée permet de se représenter « l’image logique des faits ». Pensée, représentation et logique sont donc intimement liées. La pensée s’exprime par le langage. Sans le langage, il n’y aurait pas de pensée complexe ni simple comme, par exemple, le langage élémentaire de trente « mots » ou signes (grognements) des gorilles. Mais on a appris aux primates bonobos, les seuls « singes » à avoir adopté la station et la marche debout, à utiliser des… verbes au moyen d’un clavier d’images ! Exemple : « Prends une casserole, va dans la cuisine, à l’évier, ouvre le robinet et remplis la casserole d’eau » ! Ils s’exécutent aussitôt ! La station debout adoptée par des primates fut décisive, essentielle.

 

Il faut souligner, à ce propos, que c’est ce basculement de primates sur deux pieds qui a permis de constituer l’encéphale constitué de trois cerveaux superposés : le paléocéphale ou rhinencéphale, au-dessus le système limbique ou « mésocéphale » enfin les deux hémisphères du néocortex qui couronnent l’édifice. L’encéphale est donc, très exactement, la miniature intériorisée dans le crâne des Australanthropes de la structure même du Cosmos, constituée de l’Univers, de l’Anti-univers et du Tiers-univers qui, comme le néocortex, est double, incident et réfléchi (schémas 3, p. 18 et 4, p. 18). C’est bien la catastrophe de la grande faille du Rift qui a permis le développement pharamineux de l’intelligence humaine.

 

si donc un mythe absolu comme le Zéro

peut nous rendre malades en nous conduisant

à la « Santé », au risque de la perdre,

c’est qu’il existe un lien indissociable

et filial entre la Métaphysique et la Physique

 

C’est donc par la pensée que l’on appréhende la forme logique du Monde. Le rôle essentiel du langage est d’être le mode même de la représentation. Pour décrire le Monde, il suffit alors de comparer les propositions qui le décrivent à la réalité, ce qui permet de distinguer celles qui sont vraies de celles qui sont fausses. Wittgenstein exclut donc tout ce qui ressortit à la métaphysique, puisque aucune proposition métaphysique ne pourra — en principe — être directement comparée à la réalité physique et donc être validée ou invalidée en tant que vérité.

 

Stephen Hawking, quant à lui, en conclut que la philosophie n’a donc pas de sens. Oubliant que la démonstration s’applique également aux propositions mathématiques des cosmologistes, il déclare que seuls les physiciens, par compétence autoproclamée, peuvent expliquer le Monde quand ils ne peuvent rien faire d’autre que le décrire partiellement, sans y comprendre grand-chose. Pire encore, sans y rien comprendre quant à son origine qui est nécessairement métaphysique ! Ceci en utilisant la Mathématique toujours plus complexe, qu’un nombre toujours plus restreint (« une poignée » : restriction très excessive), de mathématiciens peut comprendre ! Parlons donc de l’espace logique et des objets simples qui le constituent. Non seulement de l’espace physique mais aussi de l’espace métaphysique. Posons donc en préambule l’axiome qu’il y a une nécessaire relation logique entre la physique et la métaphysique. Je m’explique.

 

Si donc un mythe aussi absolu que le Zéro absolu métaphysique — un mythe que personne — pas même un décoré de la Médaille Fields ou un professeur de mathématiques au Collège de France — n’a jamais vu, peut nous rendre malades en nous conduisant à la « Santé », cela signifie que le mythe, même s’il n’a pas d’existence physique, existe bel et bien. Eh oui, il existe en tant qu’idée, c’est-à-dire abstraction, comme les essences de Platon, l’Idée pure de Hegel, ou le Moi et le Non-moi de Fichte, dans le Cosmos physique fini. Il y a donc, qu’on le veuille ou non, un lien étroit, intime, indissociable, fondamental et bel et bien filial entre la métaphysique — ou la mythologie — et notre Cosmos physique fini. Ce que je dis là vaut aussi, bien entendu, pour l’ensemble infini des nombres entiers qui s’étendent entre le Zéro et l’Infini. Personne n’a jamais vu un 1, ni un 2, ni un 3, ni un 4, ni un 0 ni l’∞. L’ensemble des nombres entiers et leurs opérations constituant l’Arithmétique, l’Arithmétique est donc un mythe — comme d’ailleurs l’ensemble des mathématiques. L’Arithmétique est même, à la différence des mathématiques complexes, la Mythologie donc la Métaphysique absolue [2] . Pourquoi cette relation entre la physique et la métaphysique est-elle nécessaire ? Parce que les logiciens nous enseignent qu’un système logique ne peut pas comprendre plus de dimensions qu’il n’en comporte lui-même. Un ver qui n’aurait que deux dimensions, longueur et largeur, mais sans aucune épaisseur — hypothèse d’école irréalisable, bien entendu — ne pourrait pas comprendre, ni concevoir le concept même d’épaisseur ou de hauteur.

 

absolument cristallisé, l’Anti-univers

est le miroir hyperglaciaire absolu dans lequel

le Cosmos physique fini se réfléchit

à l’infini optique métaphysique !

 

Or notre Cosmos physique, actuellement fini mais optiquement (dans le miroir de l’Anti-univers) infini, est un système logique puisque la Mathématique complexe, notamment les équations d’Einstein (calcul matriciel, calcul tensoriel et fonctions d’ondes), permet de le décrire — en partie sinon en totalité. Mais n’oublions pas que l’Arithmétique et sa syntaxe sont non seulement le fondement de la Logique et de l’ensemble des instruments mathématiques mais encore sont de la métaphysique pure. Mieux, l’Arithmétique élémentaire et la Logique sont la Métaphysique absolue. Elles n’ont aucune existence physique finie. Un système logique fini, comme notre Monde, ne peut donc pas comprendre des “ dimensions ” infinies comme, par exemple, le Zéro et l’Infini, l’Absolu, qui sont, du point de vue d’un système logique fini, des antidimensions — incommensurables —, bref de la métaphysique. Or le Zéro et l’Infini existent bel et bien, en tant que concepts, dans notre Cosmos physique fini, ce qui, théoriquement, est logiquement impossible : ils ne devraient pas y être ! Comment, diable, peuvent-ils s’y trouver ? S’ils y sont, avec l’ensemble infini des nombres, c’est qu’il y a une relation logique entre la physique et la métaphysique.

 

C’est-à-dire le moyen de réflexion infinie.

 

 

Schéma 4

Les deux univers — vidéons de l’Anti-univers et antividéons de l’Univers —

entrent en rotation en sens inverses l’un de l’autre et transforment

le corpusculaire discontinu des vidéons et des antividéons en

ondulatoire continu des gigantesques ondes, précurseurs des futures

micro-ondes électromagnétiques.

 

Revenons à la genèse métaphysique absolue du Cosmos physique fini, à partir du couple Infini vide et Zéro plein, qui a été validé par le Professeur Robert Vallée, ancien maître de conférences en mathématiques à l’Ecole Polytechnique (Paris). Le Zéro plein — volume spatial nul mais densité et température infinies : c’est l’énergie infiniese vide instantanément, à vitesse infinie, en l’Infini vide — volume spatial infini mais densité et température zéro, donc infiniment glaciaire, donc cristallisation absolue (schéma 2, p. 14).

 

L’inertie infinie de l’Infini vide, principe matriciel absolu — modèle métaphysique même du Néant et de la Mère éternelle qui s’est incarnée dans l’Anti-univers physique cristallisé en miroir hyperglaciaire. Ce faisant, elle freine instantanément la vitesse infinie du Zéro — modèle métaphysique même du Père éternel et du Fils qui se sont incarnés dans l’Univers physique hyperchaud des Enfers. Par conséquent, le Zéro et l’Infini se finissent instantanément. Observons, incidemment, que le coup de frein absolu que l’Infini vide, modèle de la Mère éternelle et du Néant, incarnés en l’Anti-univers, impose à l’ultime coup de reins du Père éternel (le Zéro) est si absolument instantané que c’est le Fils incarné en l’Univers phallique qui le transmettra aux humains dans le frein même de leur verge…

 

L’infinité des points mathématiques s’agglomèrent en deux nombres infinis moins un (∞ – 1) de corpuscules physiques (vidéons décondensés de l’Anti-univers et antividéon condensé de l’Univers) qui reconstituent l’Arithmétique, sous forme physique finie, en Cosmos physique fini. L’Univers central phallique (point rouge) — qui est le principe phallique géométrique du Père éternel et de son Fils sont désormais incarnés dans la physique cosmique. Laquelle, à ce stade de la création, est quasiment métaphysique. L’Univers central phallique entre donc en expansion et s’inverse en l’Anti-univers périphérique matriciel (sphère bleue des vidéons).

 

Miroir infini à facettes hexagonales qui s’arrondissent en une sphère, à mesure de son expansion, l’Anti-univers est le mode de réflexion absolue !

 

L’Anti-univers périphérique est le principe matriciel et le modèle géométrique de la Mère de cristal dont les eaux se versent en déluge sur l’Univers comme pour éteindre le feu des Enfers. Ceci afin de permettre la naissance du Fils sous forme de l’Univers central focal phallique — tandis que l’Anti-univers périphérique, optique matricielle, se condense en l’Univers. Remarquons que la délivrance du Fils se produit avec le versement des eaux dans le modèle tout comme dans la réalité physique humaine et animale. Le Cosmos est alors l’objet d’un mouvement de marée d’amplitude décroissante, parce que les antividéons, qui se décondensent et les vidéons qui se condensent se freinent (schéma 3, p. 17). La vitesse de la marée diminue et les forces cosmiques, qui sont condensées, ne peuvent plus passer dans le sens radial (sens du rayon) du Cosmos. Lequel est encore corpusculaire discontinu et quantique.

 

Il est clair, au schéma 3 (p. 17), que les forces qui ne peuvent plus passer dans le sens radial (sens du rayon) du Cosmos prennent la tangente et s’inversent dans le sens antiradial. Ceci entraîne l’Univers focal phallique central et l’Anti-univers optique (cristallisé) matriciel périphérique dans deux mouvements de rotation en sens inverse l’un de l’autre. Les rayons linéaires incidents des antividéons qui se décondensent et les rayons linéaires réfléchis des vidéons qui se condensent sont donc entraînés dans deux rotations hélicoïdales inverses (schéma 4, p. 20 et 4/2, p. 24). Le Cosmos physique fini qui était de nature quantique, exclusivement discontinu et corpusculaire, va superstructurer son maillage corpusculaire discontinu en ondulatoire continu, de nature relativiste.

 

Mieux, la dialectique constitue la Sophistique absolue. Le Modèle géométrique de l’Arithmétique thermodynamique, fusionnant le couple des contraires absolus, le Zéro et l’Infini, est bien, en effet, le modèle absolu de la logique sophiste. Ce modèle démontre que la logique absolue — la Sophistique — est le fondement de toutes les logiques physiques finies, notamment celle d’Aristote qui sépare les contraires et exclut toute synthèse, et celles des contradictions croisées, simples dans le Tao, doubles chez Raymond Abellio, et celle des structuralistes (dont le pape fut Claude Lévi-Strauss). Ce modèle est donc bien la révolution de la Logique. C’est cette relation, ne l’oublions pas, qu’il s’agit de montrer, d’expliquer et de démontrer. Il n’est pas nécessaire de sortir de Polytechnique pour comprendre la cosmogénèse. On peut y baigner comme un dauphin en mer en n’utilisant rien que l’Arithmétique élémentaire : le plus absolument simple des langages. Laquelle possède un énorme avantage sur la Mathématique complexe (calculs tensoriel et matriciel et fonctions d’ondes utilisés par les deux Relativités) : elle intègre la dialectique. Laquelle est absente de la Mathématique complexe des équations d’Einstein !

 

agacé par la capacité de modélisation

du modèle géométrique de l’Arithmétique

Jean-Pierre Luminet me dit : « Faites des prédictions

on verra si le télescope spatial les valide ou non ! »

 

Lorsque, au début des années Quatre-vingts, je lui exposais mon modèle de la Relativité absolue, qui est une cosmogénèse et non pas une cosmologie, Jean-Pierre Luminet, agacé, irrité même par la capacité logique de modélisation de mon modèle, finit par me dire : « Oui, avec la dialectique, c’est beaucoup plus souple ! On peut tout intégrer ! Vous n’avez qu’à faire des prédictions, on verra bien si le télescope spatial les valide. Mais, de toute façon, ce n’est pas ainsi qu’on fait une cosmologie ! » Il avait d’autant plus raison que mon modèle n’était pas une cosmologie… mais une cosmogénèse. Quant à la prédiction, il en faisait une : à la fin de l’expansion de l’Univers et de l’implosion des galaxies… le Big Bang (« la mer de cristal et de feu » de l’Apocalypse de Jean), on verrait, dans le miroir de l’Anti-univers des images virtuelles des galaxies en contraction se précipitant sur les galaxies en expansion. Quant aux cosmologies, ses élèves de Meudon disaient : « Ce ne sont que des maths ! » rejoignant ce que m’en disait le polytechnicien Raymond Abellio. Alors, à l’évidence, au commencement était le Verbe. Verbe infini, donc absolu. Le système de description logique du Monde est, par conséquent, entièrement relatif à la réalité du Cosmos physique fini. Wittgenstein exclut donc, en accord avec l’interdit de Kant, tout ce qui ressortit à la métaphysique, puisque aucune proposition métaphysique ne pourra — en principe — être directement comparée à la réalité physique pour être validée ou invalidée. Deux choses lui échappent alors.

 

La première est que la Logique et la Mathématique ne sont que de la Métaphysique. Elles n’ont, l’une et l’autre, aucune réalité physique qui soit observable par l’homme. Il est impossible d’observer et de découvrir, avec des moyens humains, où que ce soit dans le Cosmos physique fini, une structure dont on puisse dire qu’elle est la Logique et qu’elle est la Mathématique. A la seule exception, bien sûr, de l’Arithmétique qui est de la… Métaphysique. De ce seul fait, le langage même qui décrit le Cosmos est, paradoxalement, mythologique, c’est de la pure métaphysique. Récusant la Métaphysique, Wittgenstein récuse alors le moyen même de description logique du Cosmos. Il illustre le paradoxe du menteur d’Eubulide : « Ulysse, qui est crétois, dit : “ Tous les Crétois sont des menteurs. ” » Dit-il vrai ? Dit-il faux ?

 

 

 

 

Cristallisé en miroir hyperglaciaire,

l’Anti-univers est le mode de réflexion

absolue du Cosmos physique

à l’infini optique métaphysique

 

Rappelons ici que le Groupe Systema fut fondé par Théo Moulin, polytechnicien, et des normaliens comme Claude Vallet et Hervé Le Guyader, pour résoudre le paradoxe du menteur. Ce qui me permit de faire de précieuses connaissances. Quant à moi, quoique amateur de Bollinger (le champagne, je suis né à Reims), j’étais le clochard de la bande : n’y logeait rien que du beau linge !

 

A savoir le PRobert Vallée, ancien maître de conférences en mathématiques à l’Ecole polytechnique (Paris), fondateur et directeur général du Cercle d’études systémiques et cybernétiques, dont le président fut Louis de Broglie, Robert Vallée étant toujours président de la World Organization of Systems and Cybernetics (Organisation mondiale de Systémique et de Cybernétique), Jean-Pierre Luminet, Laurent Notale, Jean d’Yvoire, qui avait un sens aigu de la dialectique, opposant aux trous noirs de Luminet les « troublants trous blancs » du journal Don Quichotte que j’avais fondé — couverture en noir et blanc — : « Troublant le Trou noir » affichée sur la porte du bureau d’un membre de l’Observatoire de Meudon, le jour où je rendis visite à Jean-Pierre Luminet — François Chauvet et bien d’autres.

 

L’un des membres du groupe, X., avait toujours, dans sa serviette, un ruban de Möbius. Un jour, dans le métro, il y avait presse, il dut s’asseoir dessus. En arrivant à Massy, il ouvre sa serviette et, stupéfaction, le ruban était aplati en hexagone, ce qui leur ouvrit de fabuleuses perspectives dans le domaine des cristaux ! Si bien qu’un collègue émerveillé en conclut : « Il ne faut jamais négliger l’apport accidentel fait à la science par les parties les moins nobles de notre individu. En une seconde avec son cul, X. a trouvé plus qu’en dix ans avec sa tête !»

 

Cristallisé en miroir hyperglaciaire, l’Anti-univers est le mode de réflexion absolue du Cosmos physique fini à l’infini optique métaphysique.

 

les deux thèses contradictoires

que la physique contemporaine nous propose

comme origines possibles de notre Monde

sont le… Zéro et l’Infini !

 

Si Ulysse dit vrai, tous les Crétois sont des menteurs, donc Ulysse, qui est crétois, ment. Mais, si Ulysse, qui est crétois, ment, tous les Crétois ne sont pas des menteurs. Donc Ulysse, qui est crétois, dit vrai. Mais, si Ulysse, qui est crétois, dit vrai, tous les Crétois sont des menteurs. Donc, Ulysse, qui est crétois, ment. Donc tous les Crétois ne sont pas des menteurs, etc. Il devient impossible, conformément à la logique sophiste, de distinguer les contraires. Ce paradoxe est donc sophiste, donc quantique, comme nombre de paradoxes : il démontre l’impossibilité de distinguer le vrai du faux, puisque, à l’évidence, Ulysse dit simultanément vrai et faux.

 

De la même manière que le chat très quantique d’Erwin Schrödinger est simultanément mort et vivant, aussi longtemps qu’un observateur physique fini n’a pas ouvert la porte du Laboratoire de physique finie. Ouvrant cette porte, conformément à l’expérience imaginée par Erwin Schrödinger, il provoque la chute d’une  capsule de cyanure dans un bain d’acide sous la chaise du chat qui meurt instantanément, cessant d’être simultanément vivant et mort ! Tout comme le Zéro — l’Être — est simultanément l’Infini — le Néant —, aussi longtemps qu’on n’a pas ouvert les portes des vases communicants des deux Infinis, qui ne font qu’un, et du Fini qui sépare les contraires et franchi le seuil du Cosmos arithmétique métaphysique infini et du Cosmos physique fini. Tant que ce seuil n’est pas franchi, impossible de savoir si Ulysse dit vrai ou faux ! Que fait donc Wittgenstein ? Il récuse la Métaphysique en tant que moyen de décrire le Cosmos lors même qu’il n’utilise que le langage logique, donc la Métaphysique (puisque la Logique est de la métaphysique), comme moyen de description du Monde.

 

 

 

Synthèse dialectique en Tiers-univers ondulatoire continu

de l’Univers et de l’Anti-univers corpusculaires discontinus

Schéma 4/2 (complet)

 

La seconde chose qui échappe à Wittgenstein est que l’origine du Cosmos physique est nécessairement métaphysique, pour la très simple raison qu’aucun système logique ne peut s’expliquer intégralement lui-même, comme le démontre le Théorème d’incomplétude du grand Kurt Gödel. Or, comme par hasard, les deux thèses contradictoires que la physique contemporaine nous propose comme origines possibles de notre Monde sont le… Zéro et l’Infini ! C’est-à-dire les deux extrémités de l’Arithmétique qui n’est que de la mythologie, donc de la métaphysique, sans aucune réalité physique.

 

Les physiciens affirment que les lois de la physique ne s’appliquent plus « avant le Big Bang », c’est-à-dire au moment même, puisque tout est alors simultané, de l’apparition du Cosmos physique fini. Ils omettent simplement de préciser qu’il s’agit du premier instant du temps physique, comme s’il n’y avait pas d’autre temps que physique ! Il faut alors souligner avec force — je le répète — que le premier instant du temps physique coïncide avec le dernier instant du temps métaphysique… qui est simultanément infini et… nul ! Eh oui, dans le Zéro de l’Arithmétique élémentaire, l’ensemble infini des nombres sont tous condensés en un seul zéro. C’est-à-dire en un point mathématique de non-espace ou d’anti-espace, de volume spatial zéro donc nul, mais de densité et de température infinies !

 

A propos de l’origine de notre Cosmos

le Québécois Hubert Reeves déclare :

« C’est une question absurde dont on ne connaîtra

jamais la réponse ! »

 

Dans le Zéro de l’Arithmétique élémentaire, la pression est alors forcément infinie ! Mais le volume spatial est zéro, donc nul. Il faut bien que l’énergie (ou la matière primordiale) infinie du Zéro passe quelque part ! Elle ne peut que fuser, tous azimuts, à vitesse infinie, et se vider instantanément en l’Infini vide néantiel. Lequel, né en ciel métaphysique, est le contraire absolu du Zéro ! A savoir, volume spatial infini, densité zéro, température infiniment glaciaire (absolument nulle), donc cristallisée ! L’Infini vide, principe matriciel, est le « précurseur » de l’Anti-univers, modèle géométrique de la Vierge-mère cosmique ! Lequel apparaît aussitôt. Tout est simultané. En outre, le principe matriciel métaphysique est bel et bien physique chez les animaux et les primates, incarné par les femelles ; et le principe phallique métaphysique est bel et bien physique chez les humains, incarné par les hommes.

 

Il est alors évident que les scientifiques — faute d’en voir le ridicule — s’obstinent à chercher l’origine de notre Monde dans le Cosmos physique fini, comme le noctambule ivre s’obstine à chercher, sous le réverbère parce que c’est la seule partie de la rue qui est éclairée, la pièce de cent sous qu’il a fait tomber à terre, dans la partie obscure de la rue. Or la science, si elle peut éclairer en partie — sinon vraiment comprendre — les phénomènes du Monde physique, est totalement éteinte face aux ténèbres de la Métaphysique de l’Infini vide qui sont paradoxalement aussi — on va le voir — la lumière infinie du Zéro plein ! Eh oui, sa température est infinie ! Nombre de scientifiques — pas tous membres de l’Union rationaliste — affirment même que la question de l’origine du Cosmos non seulement est insoluble mais encore qu’elle « n’a pas de sens ». Bref, c’est une « question absurde dont on ne connaîtra jamais la réponse », dit le Québécois Hubert Reeves, dont la gueule de Père éternel borne éternellement… donc, paradoxalement, à l’infini les rives à jamais finies de la physique.

 

si donc un mythe absolu, comme le Zéro,

peut nous conduire à la « Santé », au risque de la perdre,

c’est qu

1 commentaire

  1. Richard Sünder a dit :

    Salut à tous,

    L’article ci-dessus est en cours de transfert sur le site WordPress pansémiotique. L’article n’est pas complet mais il le sera dans la journée de ce 20 mai 2015. Soyez patients, je vous prie.

    Cordialement à tous,

    Richard Sünder

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